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Reportage

L’émergence combinée des technologies financières (ou fintech) et des téléphones mobiles offre d’immenses perspectives pour démocratiser l’accès aux services bancaires en Afrique. Jumo est l’une de ces start-ups. Son rôle : ouvrir l’accès au crédit et à l’épargne en temps réel via les smartphones, pour le bénéfice de tous.

 

LE CONTEXTE

En Afrique, 80 % des habitants du continent sont connectés à un réseau de téléphonie mobile. En revanche, 20 % seulement disposent d’un compte bancaire. Parallèlement, la croissance fulgurante de la fintech dans les économies émergentes permet à des millions de personnes de surmonter les difficultés quotidiennes. Ces difficultés sont liées à l’accès à l’électricité, à la santé, l’éducation ou encore l’obtention de capitaux d’amorçage ou d’argent liquide. Autre aspect plus important encore, la fintech fournit une gamme de services financiers abordables. Leur usage est pratique, et destiné aux personnes ne bénéficiant pas ou peu des services bancaires. Cela permet ainsi d’ouvrir la voie à l’inclusion financière universelle.

Dans ce contexte, le groupe AFD considère la fintech comme un partenaire clé dans ses efforts pour réduire l’extrême pauvreté. Il s’agit ainsi d’avancer ensemble pour promouvoir la prospérité partagée dans les pays en développement. En avril 2018, la filiale de l’AFD dédiée au secteur privé Proparco a ainsi pris une participation de 3 millions de dollars dans Jumo. Cette start-up permet de favoriser l’accès au crédit et à l’épargne en temps réel via un simple téléphone portable. Les services de la société sont disponibles en Tanzanie, au Kenya, en Ouganda, en Zambie, au Ghana et au Pakistan.

 

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